ÉCRIRE LE MAL

« Je n’avais pas écrit un seul mot ou presque depuis la disparition de ma fille, ni même déjà tenu un journal de ma vie. Pourtant, me voici ce soir à rédiger ces lignes, comme mon père avant de mourir. Après les événements d'aujourd'hui, ça a été plus fort que moi. » Ainsi débute le journal d'une enquête menée par Jean Royer, un écrivain qui vient d'hériter de la petite agence de détectives privés de son père. Alors qu'il s'apprêtait à annoncer aux deux employés sa décision de vendre l'entreprise, une vieille femme est arrivée en larmes: on avait tué son chien. Sur les lieux du « crime », Jean Royer découvre ce qu'il appelle un camp de vacances pour futurs tueurs en série. À partir de ce moment, connaître l'identité du malade qui a perpétré ces atrocités l'obsède. Serait-ce un semblable désaxé qui, six ans plus tôt, a enlevé sa fille jamais retrouvée? Cette fois, il a peut-être les moyens de remonter jusqu'au coupable. En s'approchant de la vérité, Jean Royer s'enfonce dans les méandres de l'âme humaine, d'où surgissent d'anciennes mais vives blessures. Un polar psychologique aux accents de thriller. Un récit poignant rythmé par des revirements inattendus et la lancinante douleur d'un père.

DES NOUVELLES DU PÈRE

C’est au romancier Michel J. Lévesque qu’il faut attri­buer la paternité de ce singulier recueil. C’est lui qui a eu la belle idée de réunir onze auteurs québécois, tous papas, et de leur suggérer la rédaction d’une nou­­velle autour du thème de la paternité. En puisant dans leur propre histoire, mais aussi en s’interrogeant sur le rôle du père aujourd’hui, en bousculant des vieilles idées et en secouant les puces de mythes tenaces, ils ont relevé le défi?: vous donner des nouvelles du père.